Avenue des XVIeme jeux olympiques, Moutiers 

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Je m’intéresse, entre autre à la manière dont les «images» intègrent l’espace public. Qui fabrique ces images (peinture, graffiti, enseigne...)? Par quel processus politique et technique ces images investissent notre espace public? Quels en sont les effets, les conséquences? etc. Tout ça me fascine et, consciemment ou non, façonne une partie de mon travail. Intervenant régulièrement dans l’espace public, ces problématiques se posent à moi de manière concrète. Du coup, il faudrait presque que je choisisse un camp: celui de faire des peintures qui vont de soi, des «belles peintures» ou celui de faire des peintures qui font rupture avec ce qui est visuellement admis et qui, d’une certaine manière pose problème. Faire des choix est toujours chose pénible. Du coup je fais le funambule, entre beau et inqualifiable, difficile à situer du fait qu’elles ne basculent ni vraiment d’un coté ni vraiment de l’autre, le mélange des registres et des images... Nii abstraites, ni figuratives, ni improvisées, ni préparées on y trouve divers morceaux, quelques gestes épars, un bout de montagne, une cohérence hasardeuse mais que l’on sent intentionnelle.L’engagement est une notion valorisée et certainement nécéssaire... Néanmoins, faire une peinture où je ne m’engage pas vraiment m’offre la fabuleuse liberté de l’emmener où je le souhaite, de rajouter des éléments ou non... C’est primordial pour moi cette sensation de liberté. Pas uniquement par confort personnel mais parce qu’ainsi se creer, se partage un modeste espace temps de liberté. Liberté de peindre ce que je veux pour ma part et liberté de voir ce qu’il veut pour le spectateur.»

Je m’intéresse, entre autre à la manière dont les «images» intègrent l’espace public. Qui fabrique ces images (peinture, graffiti, enseigne...)? Par quel processus politique et technique ces images investissent notre espace public? Quels en sont les effets, les conséquences? etc. Tout ça me fascine et, consciemment ou non, façonne une partie de mon travail. Intervenant régulièrement dans l’espace public, ces problématiques se posent à moi de manière concrète. Du coup, il faudrait presque que je choisisse un camp: celui de faire des peintures qui vont de soi, des «belles peintures» ou celui de faire des peintures qui font rupture avec ce qui est visuellement admis et qui, d’une certaine manière pose problème. Faire des choix est toujours chose pénible. Du coup je fais le funambule, entre beau et inqualifiable, difficile à situer du fait qu’elles ne basculent ni vraiment d’un coté ni vraiment de l’autre, le mélange des registres et des images... Nii abstraites, ni figuratives, ni improvisées, ni préparées on y trouve divers morceaux, quelques gestes épars, un bout de montagne, une cohérence hasardeuse mais que l’on sent intentionnelle.L’engagement est une notion valorisée et certainement nécéssaire... Néanmoins, faire une peinture où je ne m’engage pas vraiment m’offre la fabuleuse liberté de l’emmener où je le souhaite, de rajouter des éléments ou non... C’est primordial pour moi cette sensation de liberté. Pas uniquement par confort personnel mais parce qu’ainsi se creer, se partage un modeste espace temps de liberté. Liberté de peindre ce que je veux pour ma part et liberté de voir ce qu’il veut pour le spectateur.»

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